Pour compléter mon projet
sur l'apprentissage du Breton à des élèves de primaire par le biais du
e-learning, je me suis penché sur les documents de Monsieur Javaux sur les
styles d'apprentissage. « Un outil
réflexif pour concevoir un scénario pédagogique intégrant les TIC » est
celui qui a le plus attiré mon attention. En effet, ce document rappel que
certains enseignants commettent l'erreur de se lancer trop vite dans leur
travail, sans véritablement prendre le temps d'analyser les obstacles auxquels
ils devront faire face. Les conséquences de cette manière d'agir sont les
suivantes : « Ceci les conduisait à rencontrer les différents
problèmes technologiques (formation des étudiants, disponibilité du matériel),
organisationnels (participation des étudiants, disponibilité de salles
informatiques, etc.), pédagogiques (changement de rôle des enseignants,
évaluation, etc.) ou institutionnels (reconnaissance du travail accompli par
les autorités, financement, etc.) ».
D'autre part, cet article rappel les intérêts et les points faibles de l'intégration des TIC dans les scénarios pédagogiques. On retrouve notamment : la possibilité de faire des tâches à un nombre infini sans avoir besoin de l'intervention d'un enseignant, le fait qu'un cours à distance soit moins bénéfique qu'en présentiel, ou le fait que les connaissances deviennent quoi qu'il arrive biaisées si le numérique intervient. L'ensemble de ces facteurs sont dorénavant pris en compte dans mon projet.
A ce
stade, l'article propose une distinction intéressante entre les notions
de « dispositif » et de « scénario ». Le
premier terme désigne la mise en oeuvre des différents moyens (techniques et
humains) pour la réalisation de son projet. La seconde expression renvoie aux
questions qu'il faut se poser pour effectuer son travail. On a donc une
distinction intéressante entre savoir et pratique. Ce point m'a semblé
judicieux dans mon projet, puisque je ne l'avais pas suffisamment pris en
compte jusqu'à présent.
Pour
approfondir la question du scénario pédagogique, je me suis penché sur les 17
dimensions afin de concevoir un scénario. Pour mon projet, 4 d'entre elles ont
attiré mon attention : la n°5 qui s'interroge sur le rôle de l'enseignant, la
n°6 sur les sources de motivation, la n°8 sur la sensibilité aux différences
culturelles et la n°9 sur la communauté de pratique. Ces 5 dimensions étaient
intéressantes selon moi, car elles donnent une importance à l'apprenant. Dans
la mesure où ces derniers sont des primaires dans mon projet, j'ai jugé bon de
privilégier les dimensions qui s'interrogent sur le statut de l'apprenant. A
titre d'exemples, la source de motivation que j'ai estimé pertinente est
celle-ci : « L'environnement d'apprentissage sera convivial et proposera des activités innovantes et
originales ». De plus, je n'avais encore jamais pris en compte le facteur
culturel dans mon projet. Cette notion paraît d'autant plus importante que mes
apprenants sont des primaires, et sont donc à un âge où ils apprennent à se
construire, ce qui inclut forcément des distorsions culturelles entre
eux.
Autre
paramètre à prendre en compte dans l'article : la rencontre avec les
professeurs et les étudiants. Cette étude de terrain permet une analyse
d'ensemble sur la situation d'apprentissage à gérer. Toutefois, pour mon
projet, je me pose la question suivante : est-il vraiment nécessaire d'interroger
des élèves de primaire ? Comme je n'ai pas de réponse précise à donner, je
préfère ne pas me prononcer à ce sujet.
D'autre part, cet article rappel les intérêts et les points faibles de l'intégration des TIC dans les scénarios pédagogiques. On retrouve notamment : la possibilité de faire des tâches à un nombre infini sans avoir besoin de l'intervention d'un enseignant, le fait qu'un cours à distance soit moins bénéfique qu'en présentiel, ou le fait que les connaissances deviennent quoi qu'il arrive biaisées si le numérique intervient. L'ensemble de ces facteurs sont dorénavant pris en compte dans mon projet.
Un
second article de cette activité a attiré mon attention : « Le concept
d'apprentissage ». En effet, le style d'apprentissage n°6 (auditif-viuel)
m'a paru être en concordance avec mon projet, puisque les enfants semblent
mieux apprendre par l'intermédiaire de ce procédé. En outre, ce style
d'apprentissage rejoint celui de Gartner avec l'intelligence musicale.
En ce qui
concerne les styles d'apprentissages d'après Kolb,
c'est « l'observation réfléchie » que j'ai jugé utile pour
mon projet. On en revient donc à ce que j'évoquais dans l'article précédent :
la volonté de réfléchir aux obstacles auxquels nous pourrions être confrontés
dans notre projet de façon à les contrer. Une fois cette étape passée, on peut
employer « l'expérimentation active » comme style
d'apprentissage, puisqu'une mise en pratique du breton sera forcément
nécessaire pour son apprentissage.
Après m'être penché
sur les attitudes d'apprentissage, j'ai trouvé que la « répétition,
mémorisation par coeur »
était celle qui collait le plus à mon projet. En effet, comme mes apprenants
sont en CM2, ils sont en pleine possession de leurs capacités intellectuelles,
et doivent apprendre à les développer. Un exercice de mémorisation permettrait
d'atteindre cet objectif.
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